Histoire vraie : un terrible preneur d’otages


Nous sommes dans l’Oregon, dans l’ouest de l’Amérique. La soirée semble calme quand soudain la police reçoit l’appel d’un homme : il est pris en otage avec sa famille !
Mr Lee Palmer, sa femme et leur bébé de 7 mois se sont enfermés dans une chambre pour échapper à un terrible prédateur fou furieux : un félin de 10 kg…. Leur chat !

«Nous sommes coincés dans la chambre, il ne va pas nous laisser sortir», explique Lee Palmer à la policière de garde, selon l’enregistrement obtenu par le journal The Oregonian à Portland (Oregon, ouest). «J’ai jeté le chat dehors (…) et il est très, très, très, très agressif», poursuit-il, avant de préciser que le félin de quatre ans, Lux, avait des antécédents.

Ce qu’il s’est passé ?
Le bébé a tiré la queue du chat qui a alors griffé le bébé. Le père lui a alors flanqué un coup de pied (au bébé ?? Mais non, au chat !!), ce qui a mis le persan de 10 kg dans une rage folle, obligeant les parents de l’enfant à faire sortir le chat de la chambre. Mais le félin s’est énervé de plus belle derrière la porte, au point que son propriétaire, Lee Palmer, n’osait plus sortir de la pièce… et a appelé la police.

«C’était déjà un chat violent. Il nous attaque, il est à la porte de notre chambre», ajoute Lee Palmer, alors qu’on distingue des miaulements à l’arrière-plan. «Vous l’entendez ?» demande-t-il à la policière. «Ouais, ouais, je l’entends», répond l’officier calmement. La police est finalement intervenue et a maîtrisé l’animal avec un piège pour chiens.

(source internet)

Vous savez quoi ?
J’aime toujours les chats…

Une dernière maison…



Il était une fois un charpentier qui décida de prendre sa retraite.

Son patron lui dit : "rends moi un dernier service, bâtis-moi une dernière maison en bois".

Il dit oui, mais croyant déjà pouvoir se reposer, il n’y mît pas son coeur.

Il employa des matériaux de second ordre et souvent, faisait son travail à moitié, en bâclant, en bouchant ici et là, à tort et à travers.

Quand il eut finit de la bâtir, le patron réunit les autres ouvriers l’appela et lui remis la clé en lui disant :

"Cette maison que tu as bâti c’est ton cadeau de retraite ! C’est mon cadeau que je t’offre pour tes bons et loyaux services".

Le charpentier était très gêné, très mal à l’aise.

Il se dit :
si j’avais su que c’était pour moi je l’aurais bâti différemment !

C’est ça la vie, nous bâtissons nos vies, un jour à la fois utilisant souvent les moins bonnes choses, puis soudain nous réalisons que nous devons vivre avec ce que nous avons bâti.

On se dit : ah ! j’aurais dû faire autrement.
Mais on ne peut pas revenir en arrière.

Vous êtes le charpentier, chaque jour vous plantez un clou, une planche ou vous érigez un mur.
Construisez vous-même votre projet.

Vos attitudes et le choix que vous faites aujourd’hui bâtissent la maison dans laquelle vous vivrez demain.

Avec courage


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Tout semble paisible…


Tout semble calme et paisible. Le soleil se fait présent et offre généreusement ses rayons de soleil.
Même si un nuage tente de le cacher…

Même si ?
Non c’est tout le contraire !

Souffle le vent de la tempête…
Souffle si fort qu’il emmène le sable de la plage dans la forêt…
Si fort que le sable vient nous fouetter…
Si fort et si glacé que la chaleur du soleil ne nous parvient plus.

La houle s’est formée sur l’océan. Les vagues viennent s’écraser avec force à nos pieds.
Il ne fait pas bon de vivre ces instants au bord de cette immensité verte en colère !

Courage, fuyons !
La pluie et la grêle viennent fêter l’évènement.
À quoi bon…

Bien au chaud à l’abri de cette tempête, j’attends que revienne le calme.
J’attends que le vent s’apaise, que la pluie cesse.

Et la vie reprend son long cours tranquille, jusqu’à la prochaine impétuosité de Dame Nature.

Les photos datent de vendredi 28 février 2014.

Un avant-après


J’ai profité d’une journée sans pluie pour aller à La Teste. Je voulais voir si l’eau avait fini par partir.


Et oui, elle n’était plus là ! Enfin le parking était visible. Oui, vous avez raison, avec l’eau (et le soleil), c’est plus beau. Mais pas vraiment pratique. Et surprise, l’eau qui reste sur les côtés est colonisée !

Une journée sans pluie… Mais quel bonheur !! Toute une journée en plus… Et même si le soleil n’était pas de la partie, voir une route sans flaque, euh un tronçon de route sans flaque…. Vous n’imaginez pas à quel point cela m’a fait plaisir !

La pluie revient, le vent aussi. Bientôt le beau temps sera de retour.
Beau temps, si tu m’entends, je t’attends !

Joyeuse St Valentin à tous !


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Le père et le chirurgien


Un médecin est entré à l’hôpital dans la hâte après avoir été appelé pour une chirurgie urgente. Il a répondu à l’appel, a changé dès que possible ses vêtements et est allé directement au bloc de chirurgie.
Là, il trouve le père du garçon qui fait les cent pas dans le hall. En voyant le médecin arriver, le papa hurla : «Pourquoi avez-vous pris tout ce temps pour venir ? Vous ne savez pas que la vie de mon fils est en danger ? Vous n’avez pas le sens de responsabilité ?»

Le médecin sourit et dit : «Je suis désolé, je n’étais pas dans l’hôpital et je suis venu le plus rapidement possible après avoir reçu l’appel…… Et maintenant, je souhaite que vous vous calmiez pour que je puisse faire mon travail.
- Me calmer ? Et si c’était votre fils, vous calmeriez-vous ? Si votre propre fils meurt maintenant, que ferez vous ?» dit le père avec colère.
Le médecin sourit encore et répondit : «Je dirai… De la poussière, nous sommes venus et poussière nous retournerons, béni soit le nom de Dieu. Les médecins ne peuvent pas prolonger des vies. Allez et intercédez pour votre fils, nous ferons de notre mieux par la grâce de Dieu.
- Donner conseil quand nous ne sommes pas concernés c’est si facile…» murmura le père.

La chirurgie a pris quelques heures après lesquelles le médecin sortit heureux :
«Merci Dieu ! Votre fils est épargné. Si vous avez n’importe quelle question, demandez à l’infirmière !»

«Pourquoi est-il si arrogant ? Il ne pouvait pas attendre quelques minutes pour que je me renseigne sur l’état de mon fils» a commenté le père en voyant l’infirmière après que le médecin soit parti.

L’infirmière répondit les larmes aux yeux :
«Son fils est mort hier dans un accident de route, il était à l’église quand nous l’avons appelé pour votre fils. Et maintenant qu’il a sauvé sa vie, il est parti à l’enterrement de son fils ».

Ne JAMAIS JUGER PERSONNE parce que vous ne savez pas ce qu’elle traverse en ce moment.

Le moustique du Dalaï-Lama


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Les conséquences de toute cette eau, fin janvier


Ces trois photos datent de fin janvier, un jour de la semaine entre midi et deux, avant les grosses marées.
Et même si la petite mer est tout près, nous nous trouvons dans la zone industrielle de La Teste de Buch, dans les terres donc (sourire)
On ne voit plus les parkings, ni la route, mais de l’eau…
Que d’eau, que d’eau disait Mac Nahon (oui Globule tu avais raison)
A noter le ciel bleu qu’on a eu une petite demi heure !! A peine le temps de prendre deux photos et les nuages pleuraient de nouveau à grosses larmes sur nos têtes…

Pas d’affolement non plus, les photos sont choisies… Toutes les routes (ni tous les parkings) n’ont pas été inondées.
C’est juste pour montrer l’extraordinaire de la situation.

Vivement que le beau temps revienne !!

Il pleut, il souffle


Il pleut, le vent souffle en rafales aujourd’hui mais on arrive encore à voir un peu de ciel bleu.

Les photos datent d’hier, la leyre est toujours en crue et le port ressemble toujours à un petit lac…

On s’habitue à la grisaille, à la pluie et au vent. On oublie à quoi ressemble le jardin…

C’est vrai ça : avant d’être une mare aux canards, y avait il de l’herbe autour des taupinières ?
Oui… J’héberge probablement une famille de taupes au vu des petites montagnes de terre qui sortaient inlassablement chaque semaine.
D’ailleurs, ces petites taupes savent-elles nager ??

Enfin l’heure n’est pas aux taupes mais au temps qu’il fait dehors.
Ce que je voulais dire, c’est quand le ciel devient bleu, même pour un court instant, quand le soleil fait son apparition, que c’est bon !!
Que ça fait du bien !!

Et comme l’on remarque alors son absence quand à nouveau le soleil s’éclipse.

J’ai l’impression que la pause était là pour nous donner du courage pour continuer de croire que le beau temps reviendra bientôt.
C’est de la force pour oser avancer.
Un peu de chaleur et d’espoir pour oser garder le sourire.

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Quel temps fait-il chez moi ?

Des mots... des photos... mes envies... au jour le jour, voilà ce que vous trouverez dans mon espace, sans compter l'ouverture de la bibliothèque de mariessourire que vous trouverez ici : http://mariessourire3.wordpress.com/
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