Elargir son futur


Comme une justification
Sonne cette citation
Une clé pour le Coeur
Un chemin vers le bonheur
Difficile tant de fois
Une ouverture je crois
Sourire
Soupir

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Le bien et le mal


Comme à son habitude, le mal interpelle le bien, auquel il s’oppose constamment en incitant les hommes à être malveillants les uns envers les autres.
– Vois-tu, dit le mal, je suis pareil à la nuit qui plonge les hommes dans l’obscurité la plus sombre et leur permet d’accomplir leurs méfaits sans être vus.
– Moi, répond le bien, je suis comme la lumière qui les éclaire et révèle aux yeux de tous ce qu’ils font de mieux.
– Certes, mais tu mets aussi en lumière ce qu’ils font de pire, ce qui ajoute à ma puissance.
– Cela prouve au contraire que je suis beaucoup plus puissant que toi, car une simple flamme suffit à éclairer les ténèbres, alors que l’obscurité n’a pas de prise sur la lumière…

trouvé sur le net

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Le sac de pommes de terre


Un professeur de méditation demanda un jour à ses étudiants de venir au cours suivant avec un sac de pommes de terre et un sac de plastique vide.

Tout au long du cours de méditation, le professeur demanda à ses étudiants de méditer sur ceux et celles envers qui ils entretenaient des ressentiments, des envies, des jalousies, des rancunes, bref, envers ceux et celles à qui ils n’avaient pas pardonnés pour un geste du passé.

Puis, à la fin du cours, le professeur demanda à chaque étudiant d’écrire le nom de ces personnes sur une pomme de terre et de transférer ces pommes de terre dans le sac vide.

Ensuite, les étudiants durent se faire la promesse que pour les 7 prochains jours, 24 heures sur 24, ils ne se sépareraient jamais de ce sac, sous aucun prétexte et quelles que soient les circonstances.

Certaines personnes partirent avec plus de 30 livres de pommes de terre !

Peu importe le poids : jour et nuit, le sac de pommes de terre devait faire partie de leur vie. Au coucher, ils devaient le déposer sur la table de chevet, puis le matin venu, le sac devait être déposé à la porte de la douche, sur l’évier pendant qu’il se brossaient les dents, ils devaient l’apporter au déjeuner, dans le métro, l’autobus, au bureau, à des réunions etc…

Après quelques jours, certaines pommes de terre étaient pourries tandis que d’autres avaient des racines longues de plusieurs pouces. Juste traîner une pomme de terre dans sa bourse rendait certains participants totalement fou d’impatience de s’en débarrasser !

Au bout de 7 jours les étudiants arrivèrent tous au cours de méditation plus tôt qu’à l’habitude dans l’espoir de remettre rapidement leur sac de pommes de terre au professeur dans les plus brefs délais.

Pour chaque participant, cette expérience avait eu le même résultat : ils venaient tous de réaliser que pardonner ce n’est pas excuser l’autre, c’est se libérer soi-même !

texte et photo trouvés sur le net

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La tempête et l’optimisme


Voilà exactement ce que je pense ! Parce que le soleil revient toujours après la pluie…
Si, si !
😉

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La fin d’une journée pluvieuse


Il a plu…
Toute la journée
Des petites gouttes qui venaient s’écraser sur le sol
Toutes ensemble dans un grand élan de fraternité : « vas-y ma soeur, je ne te laisserai pas tomber, je suis avec toi ! »
Mais pas toutes en même temps
Pour que la terre puisse se désaltérer et refaire ses sources

Il a plu
Et le ciel s’est paré de gris et de blanc
Laissant si peu le bleu le trouer
Une ode à l’automne naissant
Pour que les arbres commencent à s’endormir
Et les champignons se réveiller !

Il a plu
Et ce soir je n’ai pas vu le soleil se coucher
Ni le ciel s’illuminer d’un feu orangé
Il faisait jour et puis il a fait nuit
J’ai cru perdre mes repères puis je me suis rappelée que chaque jour était différent
Et que s’il faisait nuit c’est parce que demain il fera jour

Il a plu aujourd’hui
Et même s’il pleut demain
Oui, il fera jour
Et tout sera différent…

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L’espoir


Image trouvée sur le net

L’espoir comme boussole, comme
Une étoile à suivre
Une invitation à ne pas baisser les bras
Une petite voix qui nous pousse vers l’avant

L’espoir comme boussole, comme
Une main qu’on attrape et qu’on ne lâche pas
Un imprévu qui nous bouscule
Une rencontre qui nous fait vibrer

L’espoir
Comme boussole
Tu prends ?

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Courage, la route n’est pas si longue


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Le véritable voyage


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Confiance…


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Un souvenir de guerre…


Mark Doffer rentrait chez lui, le vide
dans les yeux, le carnage dans le coeur.

Il avait échappé à la fureur du
Vietnam. Pourtant il tremblait à
la simple idée d’appeler ses parents
d’une cabine téléphonique. Cela faisait
si longtemps…

- Maman… papa… Je rentre. Ça y est,
je suis là.

Au bout du fil, en pleurs, le père
et la mère de Mark n’osent prononcer
un mot.

- Je… enfin, un ami m’accompagne. Je…
Je vais l’amener à la maison.

- Pas de problème fils, répond
Monsieur Doffer. Ça nous fait plaisir.

- Il y a quelque chose que je dois
vous dire, poursuit Mark, fébrile. Il a
été salement touché pendant les combats
et bon… il a une pâte folle. Une jambe
en plastoc, quoi. Il n’a nulle part où
aller et je veux qu’il vienne vivre
chez nous.

Cette fois-ci, le silence fut plus
long et embarrassé.

- Je suis désolé pour lui fils.
Mais tu sais, chez nous, c’est petit.
On pourrait certainement lui trouver
un endroit pour vivre, ailleurs.

- Vous n’avez pas compris, coupa
Mark. Je veux qu’il vive avec nous.

- Ecoute fils. Quelqu’un avec un tel
handicap sera un fardeau pour notre
famille. Nous ne pouvons pas accepter.
Tu devrais rentrer et laisser ton ami
trouver une famille qui pourra
l’accueillir.

Alors, Mark raccrocha le téléphone.
Ses parents n’entendirent plus parler
de lui. Jusqu’à ce qu’un agent de
police les appelle chez eux, quatre
jours plus tard pour leur annoncer que
Mark avait sauté du pont de San
Francisco et qu’ils devaient venir
l’identifier à la morgue. Face au corps
de son fils, la mère de Mark fut prise
de convulsions et son père détourna la
tête. C’était bien lui, c’était Mark…
mais avec une jambe et un bras en
moins.

Un souvenir de guerre…

……………………………..

Dans cette histoire triste, les
parents de Mark sont à notre image :
souvent, nous trouvons facile d’aimer
ceux qui présentent bien, qui sont
beaux, sans défauts apparents.

Mais nous repoussons ceux qui nous
gênent parce qu’ils ne correspondent pas
au « format » idéal, recevable, passe-
partout… Heureusement pour nous,
certaines personnes ne traitent pas
leurs semblables avec autant de
discrimination. Quelqu’un qui nous
aime, c’est quelqu’un qui nous aime
sans condition.

L’amour ne devrait être que cela…

…………………………………

« La nature fait les hommes semblables,
la vie les rend différents. »
Confucius

(c)2012 Christian Godefroy, Chesières
Reproduction autorisée sans aucune modification
du texte avec mention de l’origine :
wwww.cpositif.com
……………………………..

©2014 Club Positif de Christian Godefroy

http://www.cpositif.com

128 Rue La Boetie, 7500 Paris, Idf , France

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Quel temps fait-il chez moi ?

Des mots... des photos... mes envies... au jour le jour, voilà ce que vous trouverez dans mon espace, sans compter l'ouverture de la bibliothèque de mariessourire que vous trouverez ici : http://mariessourire3.wordpress.com/
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